Et puis y'a eu l'épisode Anaëlle, parlons-en, sans taboux...
C'est en souriant, les yeux perdus dans ce ciel bleu, en pensant à Emile Louis, notre pédophilie multi-récidiviste, que je fais le rapprochement
et dis à Baptiste :
"Merde, il faut appeler Anaëlle" Ce à quoi Baptiste rétorque :
"Tu penses que c'est vraiment nécessaire qu'elle vienne, je sors tout juste de maison de repos, je veux pas tenter le diable". Je sors quand-même mon portable et l'appelle parce que je sens que j'aurais mauvaise conscience à laisser errer dans les rues seule au milieu de tant de gens une pauvre âme abandonnée comme la sienne. Je tombe sur son répondeur.
"Bon bah elle bosse, c'est pas la peine de se prendre la tête, madame sortira sûrement avec ses collègues et nous laissera tomber comme d'habitude".
La soirée continue, et glou et glou et glou...
Et je reçois un texto d'elle me demandant ou j'étais. Je lui dis que je danse et que j'arrive la rejoindre au parc. Elle savait pas dans quel état j'étais, la pauvre... Déjà, je la vois habillée tout en blanc, pantalon super moulant, talons noirs
"C'est la fête de la musique Anaëlle, pas un lâché de chaudasses" (désolé, c'était la partie vulgaire, mais tu m'as dit que je pouvais...). Donc je lui dis bonsoir, après, je ne me souviens plus de rien mais comme à ton habitude, tu as dû orienter la conversation sur tes problèmes de transpiration.
"C'est devenu récurrent, il faut que tu cesses de parler de ça, tu sais, ça peut foute en l'air toute une soirée tes problèmes..." Comme j'avais l'âme miséricordieuse ce soir-là, j'ai insisté pour la prendre en photographie, lui certifiant qu'elle ne sera pas publiée sur mon blog. Comme elle est gentille et naïve, elle m'a crue. Si elle savait dans quels genres de sites cette photo va se retrouver. Je préfère pas en parler.
Comme elle est mannequin, on peut voir qu'elle a l'habitude de poser devant les objectifs, c'est comme une seconde nature chez elle. Regardez cette élégance, ce sourire charmeur, ce regard qui dit :
"Viens me voir, touche-moi", cette façon de tenir la bouteille tout en finesse, cette cambrure du dos nous laissant deviner ses hanches charnues ainsi que son postérieur dessiné à la perfection. On n'en voit pas deux poser aussi bien qu'elle. Elle vient tout juste de publier son book. En attendant les propositions des plus grands photographes pour les plus belles couvertures des plus grands magazines de modes, elle pose derrière la caisse du McDonald des Minimes où elle travaille. Elle donne un peu de rêve aux hommes dont la vie est grise et sans saveur. Messieurs, vous pouvez même lui demander n'importe quelle déhanché, elle s'exécute sur-le-champ. C'est un peu un entraînement avant le saut dans le grand bain du mannequinât professionnel. Alors ruez-vous au McDonald des Minimes et demandez
Anaëlle, vous ne serez pas déçu du service.